Mois : mai 2013

Avoir peur de vieillir

10 raisons de ne pas avoir peur de vieillir

Les anniversaires marquent le temps qui s’écoule, inexorablement. Ils ponctuent notre présent, nous renvoient à notre passé et sont l’occasion de se projeter loin, très loin dans le temps, vers un avenir inconnu et anxiogène. On s’imagine déjà vieillir, c’est-à-dire changer, s’affaiblir, puis… mourir. Ce phénomène a tendance à s’amplifier au tournant d’une nouvelle dizaine. Mais arrêtons-là une minute. Quand on a seulement 30 ans (ou presque), ce genre de scénario catastrophe n’est-il pas un peu prématuré ? La vieillesse, c’est très subjectif. A 30 ans, on n’a aucune raison de se sentir vieux. Mais tout dépend du point de vue : un gamin de 8 ans considérerait probablement qu’une personne de 30 ans est vieille. Pour quelqu’un de 50 ans, au contraire, on est encore jeune quand on a la trentaine. Alors, pourquoi gâcher notre (relative) jeunesse à s’inquiéter de vieillir ? 10 raisons de ne pas avoir peur de vieillir 1- Pour ne plus recevoir d’ordres de personne A 30 ans, on croyait que l’on serait libre de faire ce que l’on voudrait… Alors qu’en …

Angelina Jolie a trente ans (ou presque)

A 30 ans, je passe au vert

C’est la tendance ces dernières années, tout le monde n’a que cette expression à la bouche : le « développement durable » est partout. La protection de la planète est devenu le nouveau dada des médias et des politiciens. Même les stars s’y sont mises. En son temps, BB avait fait figure de précurseur avec son combat en faveur des bébés phoques… aujourd’hui les célébrités qui ne sont pas engagées en contre le réchauffement planétaire ou pour la protection de telle ou telle espèce de gnou, sont carrément relou. C’est aussi le cas des entreprises, qui se forgent une bonne image auprès des consommateurs à grands coups de labels verts. Pourtant, être « green », cela va bien au-delà des beaux discours et de l’effet de mode. S’engager dans une démarche de développement durable, c’est s’ouvrir au monde, se montrer conscient de ce qui nous entoure. C’est se rendre compte qu’on n’est pas tout seul sur cette planète et que nos actions déterminent notre futur et celui des autres. L’approche de la trentaine me paraît un bon moment pour …

Kirsten Dunst joue Marie-Antoinette pour Sofia Coppola

Le jour de mon anniversaire, je suis une vraie princesse

En général, j’essaie d’être une fille bien. Je suis polie, gentille, j’essaie d’être aimable, de m’intéresser aux autres… Mais ça, ce n’est vrai qu’une partie de l’année. Disons 364 jours par an, environ. Car quand arrive le jour de mon anniversaire… je deviens tout bonnement infréquentable. Si je vous révèle cela aujourd’hui c’est parce que mon anniversaire, c’était la semaine passée. J’ai fêté mes 30 ans (ou presque). On pourrait croire qu’à partir d’un certain âge mon attitude aurait pu évoluer. Et bien non, la trentaine n’y a rien fait : comme d’habitude, ce jour-là, je me suis comportée comme une petite princesse. Une petite princesse un peu peste, il faut l’avouer.

Carrie Bradshaw : blogueuse de 30 ans

Être une blogueuse de 30 ans (ou presque)

Cela fait un an que je me suis lancée dans l’aventure bloguesque. J’ai créé ce blog, 30ansoupresque.com sans avoir d’objectif précis, si ce n’est d’écrire et de m’amuser. 365 jours, 48 articles, 843 commentaires et 40 000 visites plus tard, voici un premier bilan de mon expérience de blogueuse de 30 ans (ou presque). Quand j’ai lancé ce blog, je n’avais pas d’attentes précises. J’avais simplement des idées à partager. Évidemment, ce serait mentir que de dire que je n’attendais pas d’être lue… Sans lecteurs l’expérience aurait tourné court, car je ne suis pas une adepte du monologue dans le vide. Mais au-delà de ces visites, tenir un blog a eu des bénéfices inespérés.