Mois : juin 2016

10 raisons de donner son sang

10 (bonnes ?) raisons de donner son sang

J’ai toujours eu la phobie des aiguilles. Le fait que je sois « difficile à piquer », avec mes petites veines qui roulent, n’arrange rien à la chose. C’est pendant ma grossesse, il y a 3 ans, que j’ai pourtant pris la décision de donner mon sang, une fois que j’aurais accouché.  En effet, c’est dans cette période de fragilité que j’ai pris conscience de la chance que j’avais d’être en bonne santé. Lors d’une des prises de sang mensuelles, j’ai réalisé que, faite avec application, la petite piqûre de l’aiguille n’était pas insurmontable. C’est donc devenu un véritable objectif pour moi, à tel point que je l’ai inclus dans ma bucket list et que je vous conseille aujourd’hui de l’ajouter à votre liste des choses à faire avant d’avoir 30 ans, si vous en avez une. Et parce que donner son sang comporte des avantages méconnus, j’ai décidé de vous dresser la liste des (plus ou moins bonnes) raisons de passer à l’acte ! Pin It

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20 ans versus 30 ans

20 ans versus 30 ans : la séduction

On ne vit pas les choses de la même manière que l’on ait 20 ans ou 30 ans. Et s’il est un domaine où la différence entre ces deux périodes de la vie est assez évidente, c’est celui qui touche aux relations amoureuses… Pour faire suite à mon 1er billet sur les différences entre la vingtaine et la trentaine, voici un petit aperçu des manières de flirter à 20 ans… et à 30 ans !

femme adulte qui pleure

Big girls don’t cry

Comme à chaque fois, j’ai d’abord l’impression que « ça va passer », que je vais pouvoir « me contrôler »… J’essaie de ralentir ma respiration, j’avale de longues lampées d’air. Mon cœur, lui, n’en fait qu’à sa tête. Il pompe à tout va, se resserre, comme s’il voulait s’auto-absorber. Je me rends vite à l’évidence : mon corps lutte contre mon esprit. Ma trachée se rétrécit, distillant l’oxygène à dose homéopathique. Je perds pied, je m’enfonce… La détresse me submerge, étreint ma gorge. Les mots commencent à faire des sauts dans ma trachée. Ils en sortent hachés, saccadés, méconnaissables. Alors que la première larme s’écrase lourdement sur mes notes, brouillant mon écriture, dans un sursaut d’incrédulité, je vis une expérience extra-corporelle : je deviens l’espace d’un instant spectatrice de la scène et, contemplant le ridicule de ma situation, me surprend à penser « non, ce n’est pas possible, ce n’est pas en train de m’arriver à moi« . Rapidement, le sentiment d’impuissance fait place à ses deux cousins la colère et la honte. Une honte si forte qu’elle embrase mes joues. Mon corps continue son mouvement de repli, comme …

Etre une ado de 30 ans

Comment je suis retombée en adolescence

Je ressentais ce phénomène depuis plusieurs mois, sans pour autant pouvoir l’expliquer. Et puis c’est ma meilleure amie qui a récemment posé le diagnostic, trouvant les mots justes permettant d’identifier mon mal. « Dis, tu serais pas en train de nous refaire une crise d’adolescence ? » En entendant ça, au début, j’ai été un peu vexée. Pour la forme. Mais au fond de moi, j’ai tout de suite su qu’elle avait raison. Elle me connaît bien. Elle était à mes côté pendant toute mon adolescence, donc elle sait de quoi elle parle. Quand je parle ici de « mon adolescence », je fais référence à ma première adolescence, celle qui se situe entre 12 et 16 ans, un peu plus, un peu moins. Mais le fait est qu’aujourd’hui, à 30 ans (ou presque), je suis en train de vivre ma seconde adolescence. Pour le meilleur et pour le pire…