Chic j'ai 30 ans !
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3 choses que j’ai apprises depuis mes 30 ans

Apprendre à être adulte à 30 ans

J’ai beau dire que la trentaine n’est pas un bouleversement mais une continuité, que l’on ne change pas du jour au lendemain en soufflant ses 30 bougies… le fait est que depuis que j’ai eu 30 ans, j’ai changé. Un peu.

J’ai appris de nouvelles choses, qui ont modifié mon rapport aux autres. J’ai toujours été timide et, même si je continue à l’être, j’ai aujourd’hui beaucoup plus confiance en moi.

Et si la trentaine, c’était la période de l’affirmation de soi ?

Depuis que j’ai fêté mes 30 ans…

J’ai appris à apprécier d’être seule

Je crois qu’à la vingtaine je cherchais avant tout la compagnie. À 30 ans, si je suis toujours en recherche de contact humain, je sais aussi grandement apprécier la solitude.

Si j’accueille ces moments avec tant d’enthousiasme, c’est parce qu’ils sont très rares pour moi qui suis compagne, maman, amie, collègue… Ce sont des moments d’apaisement, de calme, où j’ai l’impression de pouvoir me consacrer enfin à des choses « pour moi ».

Je vous avais parlé il y a quelques temps de l’importance de savoir être seul(e) et notamment du fait que, selon moi, vivre seul(e) au moins une fois dans sa vie devrait être un passage obligé pour tout jeune adulte. Eh bien il y a une chose que je n’aurais par exemple jamais envisagée auparavant et que je fais désormais régulièrement : aller seule au restaurant. Il y a quelques années, j’en étais tout bonnement incapable : j’avais l’impression qu’en faisant ça, tout les regards étaient braqués sur moi. Pire, je m’imaginais que, dans la tête des serveurs et des autres clients, je passais pour une « pauvre fille ». Je me rends désormais compte du ridicule de cette pensée. Et surtout, j’ai assez confiance en moi pour manger seule sans prêter une seconde attention aux autres, ni même de me poser la question de savoir ce qu’ils peuvent bien penser (car je m’en moque éperdument).

Voyager seule à 30 ans

Prochaine étape : apprendre à voyager seule

J’ai appris à être indépendante

J’ai la chance d’être dans un couple où le partage des tâches est une réalité. Les choses sont équitablement réparties, voire même peut-être parfois un peu trop bien délimitées entre nous. Pour autant, j’essaie de ne pas me reposer sur ma moitié pour tout ce qui concerne sa partie de la gestion de la maison. Tout simplement parce que je veux pouvoir être autonome au cas où je ne pourrais plus compter sur lui un jour (ça c’est l’effet testament : on se met à penser à « ce qui pourrait arriver »).

Et puis il y a aussi une certaine fierté à savoir gérer les choses qui concernent mon foyer. Par exemple, lors de l’achat de la maison, c’est moi qui ai négocié le prix avec les propriétaires, avec un rabais de 10000 euros à la clé ! Quand nous avons fait aménager le cellier il y a quelques mois, c’est moi qui ai insisté pour y faire poser un carrelage et une fenêtre de toit, afin que la pièce soit plus agréable. C’est moi qui ai contacté le carreleur ainsi que VELUX et qui ai suivi les travaux. Et ensuite, c’est moi qui ai choisi les meubles (et qui ai contribué – un peu – à les monter) ! Et au final, quand je vais dans notre cellier, j’en ressens de la fierté.
Bon, faudra juste que je demande à mon chéri comment on se sert de la machine à laver.

J’ai appris à prendre des risques

Avant, je pensais que les adultes n’avaient peur de rien. Déjà parce qu’ils savaient ce qu’ils faisaient mais aussi parce qu’ils étaient pétris de confiance en eux. La bonne blague ! En arrivant à la trentaine, j’ai compris que ce n’était pas le cas. Et non seulement cela ne m’a pas rassurée, mais cela m’a fait encore plus peur.

Le fait est qu’à 30 ans on n’en sait pas plus sur les choses, mais surtout, à partir de cet âge-là, tout le monde se met à attendre de nous d’être des personnes fiables et responsables. L’angoisse.

Pourtant, depuis quelques mois, je commence à apprivoiser cette idée. Je me dis qu’il ne faut pas attendre d’avoir une maîtrise totale pour tenter des choses. Alors j’essaie. Je prends des risques. Au niveau professionnel, personnel, amoureux… Plutôt que de rester dans une situation qui ne me convient pas ou de rêver passivement de « quelque chose de mieux », je mets tout en oeuvre pour obtenir ce dont je rêve. Et vous savez quoi ? Parfois, ça marche. Et parfois, j’essuie des échecs. Souvent, d’ailleurs. Mais ce n’est jamais très grave, car j’ai toujours l’immense satisfaction d’avoir essayé.

Depuis plusieurs semaines, cela s’est accentué. Tout simplement parce que j’ai une idée de plus en plus précise de ce que je veux dans la vie et que je prends des risques pour l’obtenir. C’est grisant et cela me terrorise à la fois. Mais quel qu’en soit le résultat, je sors à chaque fois grandie de mes différentes tentatives. Mon conseil est donc double : faites-vous assez confiance pour vous lancer et n’en faites pas un drame si cela ne marche pas. Il y a tant d’autres pistes à explorer…

 

Bref, depuis que j’ai eu 30 ans, j’ai grandi. Et ce n’est pas une mauvaise chose.

 

4 Commentaires

  1. je comprends tout à fat pr manger seule
    cela ne m effraie pas comme aller au ciné seule. Bon je suis à une dizaine différente de toi mais ce qui est bien en prenant de l âge c est ce que l on sait ce que l on vt et on l assume plus

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