Articles classés dans : Les signes de l’âge

Avoir 30 ans en 2017

Toi qui as 30 ans en 2017

De nouveaux trentenaires vont débarquer en cette année 2017 : ceux nés en 1987. D’ailleurs, toi qui lis ces lignes, je parie que tu vas avoir 30 ans cette année. Ou peut-être que tu n’y es pas encore, mais que tu t’en approches. Une chose est sûre : ce changement de dizaine viendra bien assez tôt. Pas de quoi déprimer pour autant, avoir 30 ans, c’est plutôt chouette. Et puis ne t’inquiète pas, quand tu y seras, tu auras 10 ans pour t’y habituer. Alors bienvenue ici, (futur) petit trentenaire. Tu verras, tu seras bien sur ce blog. Crois-moi, car tu ne me connais pas encore, mais moi, j’ai déjà décelé chez toi les 12 signes qui montrent que tu vas avoir bientôt 30 ans…

Etre adulte à 30 ans

La 1ère fois où je me suis sentie « adulte »

Je parle souvent sur ce blog de toutes ces petites choses qui font que même à 30 ans (ou presque), je n’ai pas vraiment grandi. Toutes ces habitudes, envies, caprices, qui me donnent parfois l’impression de retomber en adolescence… Pour autant, le fait de me désigner comme une adulte ne me semble pas incompatible. Le mot « adulte » n’est pas une insulte pour moi, moins que ne l’est par exemple l’appellation « madame ». Je suis une « adulte (ou presque) », une sorte de grande enfant digne de responsabilités. Je vis très bien cette contradiction.

A 30 ans est-on toujours jeune ?

10 signes que vous n’êtes plus (si) jeune

Quand on approche de l’âge fatidique de 30 ans, on commence parfois à se demander si l’on est vieux… Vient alors immanquablement la question de savoir à partir de quand ou de quel âge on n’entre plus dans la catégorie des « jeunes ». Je pourrais vous répondre en vous disant que « la jeunesse, c’est un état d’esprit ». Mais je n’en ferai rien, car, soyons honnêtes, il n’y a que les vieux qui disent ça. Non, je vous répondrai plutôt en vous disant que si vous vous posez la question, c’est qu’il est déjà trop tard. Vous êtes vieux. Ou plutôt, vous n’êtes plus (si) jeune. La preuve par 10.

femme adulte qui pleure

Big girls don’t cry

Comme à chaque fois, j’ai d’abord l’impression que « ça va passer », que je vais pouvoir « me contrôler »… J’essaie de ralentir ma respiration, j’avale de longues lampées d’air. Mon cœur, lui, n’en fait qu’à sa tête. Il pompe à tout va, se resserre, comme s’il voulait s’auto-absorber. Je me rends vite à l’évidence : mon corps lutte contre mon esprit. Ma trachée se rétrécit, distillant l’oxygène à dose homéopathique. Je perds pied, je m’enfonce… La détresse me submerge, étreint ma gorge. Les mots commencent à faire des sauts dans ma trachée. Ils en sortent hachés, saccadés, méconnaissables. Alors que la première larme s’écrase lourdement sur mes notes, brouillant mon écriture, dans un sursaut d’incrédulité, je vis une expérience extra-corporelle : je deviens l’espace d’un instant spectatrice de la scène et, contemplant le ridicule de ma situation, me surprend à penser « non, ce n’est pas possible, ce n’est pas en train de m’arriver à moi« . Rapidement, le sentiment d’impuissance fait place à ses deux cousins la colère et la honte. Une honte si forte qu’elle embrase mes joues. Mon corps continue son mouvement de repli, comme …