Articles comportant le mot-clef : adulte

Etre adulte à 30 ans

La 1ère fois où je me suis sentie « adulte »

Je parle souvent sur ce blog de toutes ces petites choses qui font que même à 30 ans (ou presque), je n’ai pas vraiment grandi. Toutes ces habitudes, envies, caprices, qui me donnent parfois l’impression de retomber en adolescence… Pour autant, le fait de me désigner comme une adulte ne me semble pas incompatible. Le mot « adulte » n’est pas une insulte pour moi, moins que ne l’est par exemple l’appellation « madame ». Je suis une « adulte (ou presque) », une sorte de grande enfant digne de responsabilités. Je vis très bien cette contradiction.

femme adulte qui pleure

Big girls don’t cry

Comme à chaque fois, j’ai d’abord l’impression que « ça va passer », que je vais pouvoir « me contrôler »… J’essaie de ralentir ma respiration, j’avale de longues lampées d’air. Mon cœur, lui, n’en fait qu’à sa tête. Il pompe à tout va, se resserre, comme s’il voulait s’auto-absorber. Je me rends vite à l’évidence : mon corps lutte contre mon esprit. Ma trachée se rétrécit, distillant l’oxygène à dose homéopathique. Je perds pied, je m’enfonce… La détresse me submerge, étreint ma gorge. Les mots commencent à faire des sauts dans ma trachée. Ils en sortent hachés, saccadés, méconnaissables. Alors que la première larme s’écrase lourdement sur mes notes, brouillant mon écriture, dans un sursaut d’incrédulité, je vis une expérience extra-corporelle : je deviens l’espace d’un instant spectatrice de la scène et, contemplant le ridicule de ma situation, me surprend à penser « non, ce n’est pas possible, ce n’est pas en train de m’arriver à moi« . Rapidement, le sentiment d’impuissance fait place à ses deux cousins la colère et la honte. Une honte si forte qu’elle embrase mes joues. Mon corps continue son mouvement de repli, comme …

Critique et avis du livre Maybe not de Colleen Hoover

A la découverte de la littérature New adult

Malgré mon bac littéraire, je n’ai jamais  été une grande lectrice. Pendant plusieurs années, les livres sont même complètement sortis de ma vie, jusqu’à ce que je découvre Amélie Nothomb et que je devienne pour le coup monomaniaque en termes de littérature. Pas étonnant du coup que je sois passée à côté de l’éclosion d’un nouveau genre littéraire : le New adult. En fait, je n’avais jamais entendu parler de la littérature new adult jusqu’à ce que je sois contactée par la maison d’édition Hugo Roman qui m’a proposé de me faire découvrir le livre Maybe Not de Colleen Hoover, une romancière américaine à succès spécialisée dans ce nouveau genre. J’ai été d’emblée très intriguée par ce nouveau genre censé plaire à la cible des 18-30 ans. Je me suis demandé comment on faisait en littérature pour s’adresser spécifiquement aux vingtenaires et néo-trentenaires, comment cela se manifestait dans les écrits… De plus, l’expression « New adult » m’a vraiment emballée. Je trouve que cela conviendrait parfaitement pour décrire les jeunes trentenaires… C’est un peu (beaucoup, en fait) …

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J’assume… mes contradictions

Je me suis rendue compte récemment qu’en évoquant régulièrement des sujets tels que la jeunesse, la maturité, le fait de vieillir, ou encore de grandir, ce blog ressemblait de plus en plus à une tentative de définition de ce que c’est qu’être adulte. Alors je me suis posé cette question : qu’est-ce qui fait que l’on est adulte ? Sur le coup, je n’ai pas trouvé de réponse. Mais je vais continuer à y réfléchir, promis. Et puis une idée a germé dans mon esprit… et si être adulte c’était tout simplement être capable d’assumer ? Assumer ses choix, même s’ils sont à contre-courant de ceux delà plupart des gens, s’assumer soi-même, tel que l’on est, même si ça ne plaît pas à tout le monde. Il est plus simple de se laisser emporter par le flot, plus difficile de se battre pour imposer ses idées. Mais moi, j’assume ma fantaisie et surtout, mes contradictions. J’assume mes envies, mes interdits. J’assume ma ringardise, le fait que je ne serai jamais cool ou à la mode. Bref, j’assume.

Quand on a 30 ans (ou presque) est-on adulte ?

Ces premières fois qui nous font grandir

Beaucoup considèrent que l’on devient adulte à partir d’un certain âge. D’ailleurs, aux yeux de la loi, on est considéré comme adulte à partir de 18 ans. Mais si vous demandez autour de vous, la plupart des gens évoqueront pourtant d’autres chiffres, tels que 20 ou 25 ans. Dans tous les cas, il est communément admis dans notre société actuelle qu’à l’âge de 30 ans, on est indubitablement adulte. Pourtant, la maturité n’est pas quelque chose qui s’acquiert du jour au lendemain. Ce n’est donc pas en soufflant 18, 25 ou même 30 bougies disposées sur un gâteau que l’on devient adulte d’un coup. Devenir adulte c’est forger son caractère, sa personnalité, apprendre à connaître le monde qui nous entoure. C’est essayer, expérimenter, mais c’est aussi se tromper. Voici une liste de ces expériences, de ces petits et grands bonheurs, mais aussi de quelques erreurs… Une liste des premières fois qui forgent ce que l’on est et qui nous aident à grandir. Moments joyeux, moments tristes… Vous ne les avez peut-être pas encore tous vécus, …