Articles comportant le mot-clef : adulte

30 ans : l'âge de l'angoisse de la trentaine

5 preuves que 30 ans est le pire âge de la vie

Vous le savez peut-être, il y a quelques jours, ce blog est sorti en livre. Sous le titre, il est précisé qu’il s’agit du « Livre SOS crise de la trentaine ». J’ai tenu à cette appellation, que j’utilisais déjà pour le blog, car je pense que mon livre permettra de désamorcer la pression que ressentent de nombreuses personnes lors du passage à la trentaine. Mais voilà, depuis que le livre est paru, j’ai observé quelques réactions étonnantes, de personnes qui me répondaient « mais moi, je ne suis pas en crise ! ». Sous-entendu « je n’ai pas besoin de ce livre, moi ! ». Je pourrais toujours essayer de les faire changer d’avis en leur expliquant que ce livre est au contraire une célébration de la trentaine, dans laquelle chacun peut se retrouver et qui permet de rire de bon cœur de situations que nous avons tous vécues. Mais non. J’ai envie de procéder autrement. En 6 ans d’animation de ce blog, j’ai le sentiment d’avoir contribué à éviter à de nombreuses personnes de souffrir de la crise de …

Mes origines de blogueuse auvergnate

Embrasser ses origines

Aujourd’hui, j’ai une révélation importante à vous faire. Vous qui me lisez ici depuis un moment, depuis quelques jours, quelques mois ou bien quelques années… vous n’allez plus jamais m’imaginer de la même manière. Attention, ce que je vais vous dire aujourd’hui casse le mythe de la blogueuse telle qu’on peut l’imaginer… Voilà, je suis auvergnate. Je sais, personne n’est parfait. Mais si je vous en parle aujourd’hui c’est parce que je pense qu’il est important d’accepter ses origines, et même au-delà, de les embrasser. En grandissant, je n’ai pas été toujours fière de ma région natale. Peut-être manque-t-elle trop de glamour, peut-être est-elle trop synonyme de ruralité, peut-être a-t-elle une image trop vieillotte. Et puis, au fil du temps, j’ai appris à l’aimer, mon Auvergne natale. Mieux que cela, j’en suis devenue fière, à tel point qu’aujourd’hui on peut me considérer comme chauvine. J’ai quitté la région il y a de nombreuses années et si, à bien des égards, je me considère comme nantaise, je n’en reste pas moins auvergnate, cœur et âme.

Retourner à l'école à 30 ans

L’immense joie de ne plus aller à l’école

Il y a quelques nuits de cela, j’ai rêvé que je retournais à l’école. Pour être plus précise, je ne devrais pas parler de rêve mais plutôt de cauchemar. Il y a quelques nuits de cela, j’ai cauchemardé que je retournais à l’école. La veille, j’avais visité la nouvelle école supérieure des beaux arts de Nantes pour le travail et j’avais fantasmé sur un cursus dans cet établissement dernier cri avec tout le matériel dont j’ai toujours rêvé pour laisser libre cours à ma créativité. Mais voilà, la perspective de reprendre des études est revenue me hanter cette nuit- là.

Apprendre à être adulte à 30 ans

3 choses que j’ai apprises depuis mes 30 ans

J’ai beau dire que la trentaine n’est pas un bouleversement mais une continuité, que l’on ne change pas du jour au lendemain en soufflant ses 30 bougies… le fait est que depuis que j’ai eu 30 ans, j’ai changé. Un peu. J’ai appris de nouvelles choses, qui ont modifié mon rapport aux autres. J’ai toujours été timide et, même si je continue à l’être, j’ai aujourd’hui beaucoup plus confiance en moi. Et si la trentaine, c’était la période de l’affirmation de soi ?

Avoir une vie parfaite à 30 ans

La pression de la perfection

Je ne suis pas du genre à avoir l’obsession de la perfection. En tous cas, je ne pensais pas l’avoir. Jusqu’à ce que je commence à regarder de plus près les différents articles publiés sur ce blog depuis son commencement et que je sois frappée de voir combien l’idée de la perfection y revenait systématiquement. Je parle souvent de « pression » associée à la trentaine. Il est vrai que la société fait reposer sur les jeunes trentenaires des attentes toujours plus hautes. On s’acharne à les faire rentrer dans des cases : à 30 ans, il faut être comme si, avoir déjà accompli cela. Mais ce qu’il faut également souligner, c’est combien les trentenaires se font eux-mêmes les complices de cette pression. En visant le toujours plus, le toujours mieux, le toujours plus vite… en un mot, en se lançant dans une course effrénée à la perfection. Je vous ai ainsi parlé d’être la femme parfaite, la mère parfaite, la personne qui organisera la fête d’anniversaire parfaite, avec les cadeaux parfaits. Soit tous ces éléments qui composent …