Articles comportant le mot-clef : auvergne

Tu veux ma photo ?

J’assume… mes contradictions

Je me suis rendue compte récemment qu’en évoquant régulièrement des sujets tels que la jeunesse, la maturité, le fait de vieillir, ou encore de grandir, ce blog ressemblait de plus en plus à une tentative de définition de ce que c’est qu’être adulte. Alors je me suis posé cette question : qu’est-ce qui fait que l’on est adulte ? Sur le coup, je n’ai pas trouvé de réponse. Mais je vais continuer à y réfléchir, promis. Et puis une idée a germé dans mon esprit… et si être adulte c’était tout simplement être capable d’assumer ? Assumer ses choix, même s’ils sont à contre-courant de ceux delà plupart des gens, s’assumer soi-même, tel que l’on est, même si ça ne plaît pas à tout le monde. Il est plus simple de se laisser emporter par le flot, plus difficile de se battre pour imposer ses idées. Mais moi, j’assume ma fantaisie et surtout, mes contradictions. J’assume mes envies, mes interdits. J’assume ma ringardise, le fait que je ne serai jamais cool ou à la mode. Bref, j’assume.

Comment résister à l'hiver

L’hiver, moi, je ne maîtrise pas

Il y a quelques mois, je vous avais fait rire (bande de moqueurs !) en vous avouant que l’été n’était pas la saison dans laquelle je me sentais le plus à l’aise… Je vous avais ainsi décrit mes petites maladresses estivales. Et bien aujourd’hui, je vais vous faire une confidence : l’hiver n’est pas non plus la saison dans laquelle je m’épanouis le plus. Car j’ai beau avoir 30 ans (ou presque), il y a un certain nombre de traditions saisonnières que je ne maîtrise toujours pas, malgré mon grand âge…

L'après attentats de Paris, en novembre 2015

Le plan B

Parfois, tout ne se déroule pas comme on l’avait espéré. Parfois, les événements prennent une tournure aussi noire qu’inattendue. Parfois l’avenir nous semble incertain. Dans ces moments-là, on a besoin d’appliquer le plan B. Encore faut-il en avoir un.

Photo Coopet Photography

Comment ne jamais vieillir (et vivre éternellement)

Derrière ce titre diablement accrocheur, j’ai décidé aujourd’hui de vous parler de ma famille. Je vis géographiquement éloignée de ma famille. Parfois, j’aimerais la voir plus, parfois je me dis que la distance est une bonne excuse pour ne pas le faire. Deux fois par an pourtant, je prends la route, traversant la France et ses paysages arborés pour retrouver mes racines dans le fin fond du Cantal. Ce fut le cas pendant les vacances estivales et dernièrement pour les fêtes de fin d’année. À Noël, j’ai donc passé une petite semaine dans ma famille. Chez mes parents. Notons que j’étais là en tant que leur fille, mais aussi en tant que « mère de famille » : en effet, j’étais accompagnée de mon compagnon et de mon fils. « Mère de famille », ça claque comme expression. Ou plutôt ça tasse, je dirais… car ça vous donne direct un méchant coup de vieux. Et pourtant, croyez-le ou non, je me suis rendue compte que même accompagnée d’un môme qui est mon portrait craché, pour ma famille, je reste une …

Raquel Welch en femme préhistorique sexy

Retour à l’Âge de pierre (ou la vie sans internet)

Ouf. Je revis. Je suis revenue il y a peu après un mois de vacances… sans internet. Chaque été, c’est la même chose. C’est un peu mon Koh lanta à moi. Je dois tenter de vivre sans internet (ou presque)… et sans devenir folle. Quand on a 30 ans (ou presque), on a connu l’Âge de pierre, enfin je veux dire, la vie telle qu’elle était avant la révolution numérique. On a utilisé des encyclopédies, fréquenté des bibliothèques, regardé la télévision… Tout un tas d’activités qui nous demandaient des efforts et que l’on peut réaliser aujourd’hui d’une simple pression du doigt sur son smartphone. Ce qui rend le retour en arrière d’autant plus douloureux. J’ai donc passé mes vacances dans le fin fond du Cantal, là où j’ai grandi, dans un endroit bucolique situé entre deux vaches et une botte de foin. J’ai résidé dans un gîte rural au confort spartiate. Entendez par là sans ordinateur, sans modem, sans wifi et sans… 3G. Bref, j’ai vécu coupée du monde pendant un mois. Je me suis …

La plage à 30 ans (ou presque)

L’été : révélateur de vieillesse intérieure

Quand on a 30 ans (ou presque) on ne se sent pas si différent de quand on avait 20 ans. Pourtant, entre les deux, le temps a passé. Et s’il y a bien un moment où l’on s’aperçoit du poids des années, c’est l’été. Le reste de l’année on peut donner le change, voire même se comporter comme une gamine occasionnellement pour compenser… mais quand on regarde la manière dont on passe la période estivale, on s’aperçoit qu’entre les deux dizaines, un certain nombre de choses ont changé. L’été ferait-il vieillir ?