Articles comportant le mot-clef : travail

Changer de job à 30 ans

Changer d’emploi à 30 ans (ou presque)

Alleluiah, je change d’emploi ! Il y a quelques semaines, j’ai décroché un nouveau job et je m’apprête à débuter dès la semaine prochaine. Ce nouvel emploi vient mettre un terme à une longue période au cours de laquelle j’ai jonglé entre un boulot qui me plaisait de moins en moins et une recherche d’emploi chronophage. Entamée il y a de nombreuses années (je vous en parlais déjà ici il y a 3 ans), cette démarche m’a même amenée à reprendre des études alors que je croyais en avoir terminé avec les révisions après avoir passé mon master. Comme quoi, il ne faut jamais dire « jamais »… Changer de job après une longue période n’est pas anodin. En fin d’année dernière, j’ai quitté l’emploi que j’occupais depuis 9 ans, tournant ainsi une page importante de ma vie. Aujourd’hui, alors que mes pensées sont tournées vers mon nouvel avenir professionnel, je veux prendre le temps de tirer les leçons de ma période de recherche d’emploi.

vocabulaire jeune

Leçon de vocabulaire : les métiers

A l’heure où les plus jeunes ont repris le chemin de l’école, je vous propose notre traditionnel RDV de rentrée : la leçon de vocabulaire pour apprendre à parler comme les jeunes. En effet, ce n’est pas par ce que l’on a passé la barre des 30 ans (ou presque) que l’on ne doit plus rien apprendre ! Bien au contraire, c’est même un mal nécessaire pour ne pas se faire marcher sur les pieds par les plus jeunes. Aujourd’hui, plutôt que de vous apprendre des mots de vocabulaire de jeunes, comme je l’ai fait jusqu’à présent, je vais vous proposer une leçon un peu spéciale qui concerne les métiers. En effet, l’évolution du vocabulaire dans ce domaine s’est faite de manière discrète, mais le bouleversement est bel est bien là par rapport à ce que l’on a connu, disons, quand on était petits. Il est donc grand temps de mettre à jour notre vocabulaire, histoire de ne pas finir has-been. S’il est vrai que certains métiers ont effectivement évolué, pour la plupart, l’évolution n’est …

détester la stagiaire

33 raisons de détester la stagiaire

C’est le printemps ! La saison des amours, des pollens et… des stagiaires. En effet, profitant du retour du beau temps, les stagiaires prolifèrent et font leur retour en entreprise, pour quelques semaines, voire quelques mois. Mais souvenez-vous… vous aussi vous avez été stagiaire, il y a très, trèèès longtemps de cela. Heureusement, ça ne va pas vous empêcher de les détester, au contraire. En effet, si vous avez 30 ans (ou presque), vous êtes forcément vous-même passé un jour par la case « stage ». Car le système est le même depuis des années : pour espérer décrocher un jour un job en CDD payé au SMIC, il faut obligatoirement enchaîner les stages café-photocop’ pendant toute la durée de ses études. Ce qui a changé, par contre, c’est que de notre temps (oui, toi aussi cher lecteur, tu es vieux !) les stages n’étaient pas rémunérés. Il n’y avait pas de collectifs comme celui de Génération Précaire pour défendre nos droits. Les patrons pouvaient nous exploiter pendant des semestres durant pour pas un kopeck. Et on …

Une jolie jeune photographe

J’aurais voulu être un(e) artiste

C’est le grand jeu des adultes de demander aux enfants ce qu’ils veulent faire plus tard. C’est la question qui revient systématiquement, qui anime les réunions de famille. La question toute trouvée pour qui veut feindre un intérêt pour la progéniture d’autrui… Pourtant, dès mon plus jeune âge, cette question m’a mise dans l’embarras. Je n’ai jamais vraiment su ce que je voulais faire « plus tard ». Face à mon manque d’ambition aussi flagrant que précoce, les adultes ont toujours semblé déçus. J’ai donc décidé très tôt de changer de stratégie et de leur en donner pour leur argent. Là où les autres fillettes répondaient qu’elles voulaient être princesses ou coiffeuse, je faisais dans la provocation en répondant que plus tard, je serais pompier. Si la réponse ne paraissait pas suffisamment décalée, j’achevais de clouer le bec de l’adulte trop curieux en concluant « …ou bien balayeur ». En général, ça ne plaisait pas. Ainsi, j’achetai la paix en créant un malaise. Mais au fond de moi, j’étais toujours aussi perdue. Le temps passa, la pression du futur …

Je deviens maléfique

Faut il être méchant(e) pour réussir ?

Quand on est petit, on nous dit toujours d’être gentil avec les autres. On nous enseigne que c’est mal de se battre, de dire des méchancetés, d’embêter les personnes avec qui on est en contact. On insinue même que si l’on adopte ce genre de comportement, il risque de nous arriver des choses déplaisantes. Passé un certain âge, on finit par se rendre compte que ce n’est pas forcément le cas. Pire, on se rend compte que parfois, les méchants s’en sortent bien. Voire même s’en sortent mieux. Récemment, j’en suis même arrivée à un constat alarmant : être méchant est carrément devenu à la mode. On le voit dans les pubs, on le voit dans le monde des médias : être gentil, c’est désormais être niais ; être empathique, c’est être faible. Au contraire, les méchants sont valorisés, ils sont désormais plus cools que les autres, en un mot : ce sont devenus des modèles.

Carrie Bradshaw : blogueuse de 30 ans

Être une blogueuse de 30 ans (ou presque)

Cela fait un an que je me suis lancée dans l’aventure bloguesque. J’ai créé ce blog, 30ansoupresque.com sans avoir d’objectif précis, si ce n’est d’écrire et de m’amuser. 365 jours, 48 articles, 843 commentaires et 40 000 visites plus tard, voici un premier bilan de mon expérience de blogueuse de 30 ans (ou presque). Quand j’ai lancé ce blog, je n’avais pas d’attentes précises. J’avais simplement des idées à partager. Évidemment, ce serait mentir que de dire que je n’attendais pas d’être lue… Sans lecteurs l’expérience aurait tourné court, car je ne suis pas une adepte du monologue dans le vide. Mais au-delà de ces visites, tenir un blog a eu des bénéfices inespérés.