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Retomber en enfance à Noël quand on est adulte

A Noël, je retombe en enfance

S’il est une période dans l’année où il est socialement acceptable de retomber en enfance, c’est au moment de Noël. En effet, les fêtes de fin d’année constituent une parenthèse bénie où vous pouvez enfin vous laisser aller à être vous même, à savoir un (grand) enfant dans un corps de (jeune) adulte. Alors profitez-en, débridez votre imagination et laissez parler votre fantaisie !

Les mauvaises habitudes de l'été

Mes mauvaises habitudes estivales

En grandissant, on est sensé devenir raisonnable. On est sensé apprendre à reconnaître ce qui est bon pour soi et appliquer tous les bons conseils qu’on a glanés de-ci, de-là au fil des années. Pourtant, parfois, même si on sait très bien ce qu’il faut faire… on fait exactement le contraire ! Et l’été, la chaleur et la paresse aidant… c’est encore pire. Adieu bonnes résolutions…

Photo Coopet Photography

Comment ne jamais vieillir (et vivre éternellement)

Derrière ce titre diablement accrocheur, j’ai décidé aujourd’hui de vous parler de ma famille. Je vis géographiquement éloignée de ma famille. Parfois, j’aimerais la voir plus, parfois je me dis que la distance est une bonne excuse pour ne pas le faire. Deux fois par an pourtant, je prends la route, traversant la France et ses paysages arborés pour retrouver mes racines dans le fin fond du Cantal. Ce fut le cas pendant les vacances estivales et dernièrement pour les fêtes de fin d’année. À Noël, j’ai donc passé une petite semaine dans ma famille. Chez mes parents. Notons que j’étais là en tant que leur fille, mais aussi en tant que « mère de famille » : en effet, j’étais accompagnée de mon compagnon et de mon fils. « Mère de famille », ça claque comme expression. Ou plutôt ça tasse, je dirais… car ça vous donne direct un méchant coup de vieux. Et pourtant, croyez-le ou non, je me suis rendue compte que même accompagnée d’un môme qui est mon portrait craché, pour ma famille, je reste une …

Le parfait sapin de Noël

Mon sapin de Noël régressif

J’adore Noël. Les illuminations, les décorations… Pour moi c’est une fête synonyme d’émerveillement. Pour moi c’est beaucoup plus qu’une simple journée : c’est l’occasion de mettre des rubans, des paillettes et de la douceur dans mon quotidien pendant quelques semaines. Il y a la tradition des cadeaux bien sûr, le calendrier de l’avent qui nous amène doucement jusqu’à la date fatidique du 25 décembre… mais avant tout cela il y a ce moment magique où l’on ressort le sapin du grenier et où on le couvre de décorations. Ce sapin qui trônera au milieu de la maison pendant quelques jours ou quelques semaines viendra embellir notre quotidien. Chaque année je trépigne d’impatience dès la fin du mois de novembre, j’arrive difficilement à me contenir jusqu’au 1er week-end de décembre… mais une fois celui-ci arrivé, je me lâche. Mon sapin est comme je l’ai rêvé, peaufiné d’années en années : un sapin festif, évoquant l’enfance… et la gourmandise.

Raquel Welch en femme préhistorique sexy

Retour à l’Âge de pierre (ou la vie sans internet)

Ouf. Je revis. Je suis revenue il y a peu après un mois de vacances… sans internet. Chaque été, c’est la même chose. C’est un peu mon Koh lanta à moi. Je dois tenter de vivre sans internet (ou presque)… et sans devenir folle. Quand on a 30 ans (ou presque), on a connu l’Âge de pierre, enfin je veux dire, la vie telle qu’elle était avant la révolution numérique. On a utilisé des encyclopédies, fréquenté des bibliothèques, regardé la télévision… Tout un tas d’activités qui nous demandaient des efforts et que l’on peut réaliser aujourd’hui d’une simple pression du doigt sur son smartphone. Ce qui rend le retour en arrière d’autant plus douloureux. J’ai donc passé mes vacances dans le fin fond du Cantal, là où j’ai grandi, dans un endroit bucolique situé entre deux vaches et une botte de foin. J’ai résidé dans un gîte rural au confort spartiate. Entendez par là sans ordinateur, sans modem, sans wifi et sans… 3G. Bref, j’ai vécu coupée du monde pendant un mois. Je me suis …

La plage à 30 ans (ou presque)

L’été : révélateur de vieillesse intérieure

Quand on a 30 ans (ou presque) on ne se sent pas si différent de quand on avait 20 ans. Pourtant, entre les deux, le temps a passé. Et s’il y a bien un moment où l’on s’aperçoit du poids des années, c’est l’été. Le reste de l’année on peut donner le change, voire même se comporter comme une gamine occasionnellement pour compenser… mais quand on regarde la manière dont on passe la période estivale, on s’aperçoit qu’entre les deux dizaines, un certain nombre de choses ont changé. L’été ferait-il vieillir ?