Articles classés dans : Les signes de l’âge

Etre adulte à 30 ans

La 1ère fois où je me suis sentie « adulte »

Je parle souvent sur ce blog de toutes ces petites choses qui font que même à 30 ans (ou presque), je n’ai pas vraiment grandi. Toutes ces habitudes, envies, caprices, qui me donnent parfois l’impression de retomber en adolescence… Pour autant, le fait de me désigner comme une adulte ne me semble pas incompatible. Le mot « adulte » n’est pas une insulte pour moi, moins que ne l’est par exemple l’appellation « madame ». Je suis une « adulte (ou presque) », une sorte de grande enfant digne de responsabilités. Je vis très bien cette contradiction.

A 30 ans est-on toujours jeune ?

10 signes que vous n’êtes plus (si) jeune

Quand on approche de l’âge fatidique de 30 ans, on commence parfois à se demander si l’on est vieux… Vient alors immanquablement la question de savoir à partir de quand ou de quel âge on n’entre plus dans la catégorie des « jeunes ». Je pourrais vous répondre en vous disant que « la jeunesse, c’est un état d’esprit ». Mais je n’en ferai rien, car, soyons honnêtes, il n’y a que les vieux qui disent ça. Non, je vous répondrai plutôt en vous disant que si vous vous posez la question, c’est qu’il est déjà trop tard. Vous êtes vieux. Ou plutôt, vous n’êtes plus (si) jeune. La preuve par 10.

femme adulte qui pleure

Big girls don’t cry

Comme à chaque fois, j’ai d’abord l’impression que « ça va passer », que je vais pouvoir « me contrôler »… J’essaie de ralentir ma respiration, j’avale de longues lampées d’air. Mon cœur, lui, n’en fait qu’à sa tête. Il pompe à tout va, se resserre, comme s’il voulait s’auto-absorber. Je me rends vite à l’évidence : mon corps lutte contre mon esprit. Ma trachée se rétrécit, distillant l’oxygène à dose homéopathique. Je perds pied, je m’enfonce… La détresse me submerge, étreint ma gorge. Les mots commencent à faire des sauts dans ma trachée. Ils en sortent hachés, saccadés, méconnaissables. Alors que la première larme s’écrase lourdement sur mes notes, brouillant mon écriture, dans un sursaut d’incrédulité, je vis une expérience extra-corporelle : je deviens l’espace d’un instant spectatrice de la scène et, contemplant le ridicule de ma situation, me surprend à penser « non, ce n’est pas possible, ce n’est pas en train de m’arriver à moi« . Rapidement, le sentiment d’impuissance fait place à ses deux cousins la colère et la honte. Une honte si forte qu’elle embrase mes joues. Mon corps continue son mouvement de repli, comme …

Etre une ado de 30 ans

Comment je suis retombée en adolescence

Je ressentais ce phénomène depuis plusieurs mois, sans pour autant pouvoir l’expliquer. Et puis c’est ma meilleure amie qui a récemment posé le diagnostic, trouvant les mots justes permettant d’identifier mon mal. « Dis, tu serais pas en train de nous refaire une crise d’adolescence ? » En entendant ça, au début, j’ai été un peu vexée. Pour la forme. Mais au fond de moi, j’ai tout de suite su qu’elle avait raison. Elle me connaît bien. Elle était à mes côté pendant toute mon adolescence, donc elle sait de quoi elle parle. Quand je parle ici de « mon adolescence », je fais référence à ma première adolescence, celle qui se situe entre 12 et 16 ans, un peu plus, un peu moins. Mais le fait est qu’aujourd’hui, à 30 ans (ou presque), je suis en train de vivre ma seconde adolescence. Pour le meilleur et pour le pire…