Articles comportant le mot-clef : couple

Chercher l'indépendance à 30 ans

Le couple à 20 ans, l’indépendance à 30 ans ?

La vingtaine à été pour moi la décennie de construction de mon couple. J’ai rencontré mon compagnon quand j’avais 19 ans et pendant la décennie qui a suivi, ce couple a été mon univers tout entier. Il était mon quotidien, mon objectif, ce autour de quoi tout tournait. Et puis, à l’approche de la trentaine, les choses ont commencé à se modifier dans mon esprit. J’ai commencé à envisager les choses différemment et surtout, à avoir besoin de vivre pour moi, avant tout.

Prince charmant version 2018

Le prince charmant version 2018

Nous avons toutes grandi en lisant des contes de fées et de princesses dans lesquels un beau prince charmant finissait toujours par débarquer pour épouser l’héroïne (et ils vivaient heureux et avaient beaucoup d’enfants). Et puis en vieillissant, on a vite compris que les choses n’étaient pas si simples, et qu’il allait falloir revoir sérieusement nos prétentions à la baisse dans notre cas quête du grand amour. On est donc en droit de se demander à quoi ressemblerait le conte une fois débarrassé de sa magie fantasque et de ses archaïsmes cucul… Si le prince charmant débarquait aujourd’hui dans nos vies, à quoi ressemblerait-il ?

Moi en Barbie de 30 ans

La vie de Barbie versus la mienne (part 2)

L’autre jour, en sortant d’un magasin, j’ai vu une fillette qui serrait dans ses petites mains menues une Barbie toute neuve. Cette vision m’a émue et m’a transportée dans le passé, au temps lointain où moi aussi je ne connaissais rien de plus précieux que mes chères poupées Barbie. Je vous avais déjà raconté il y a quelques temps combien, quand j’étais petite, je me projetais en jouant avec ces poupées. Comment je pensais qu’à 30 ans (ou presque), moi aussi j’aurais une vie parfaite, une vie telle que Barbie la vivait. Et puis un jour, la trentaine a frappé à ma porte. La réalité s’est pointée avec elle. Toutes les 3, nous avons fait le bilan. Et nous nous sommes rendu compte que ma vie n’étais pas vraiment celle de Barbie. Pour le meilleur ou pour le pire ? A vous de juger.

L'amour à 30 ans ou presque

Comment désigner sa moitié sans passer pour une cruche

Quand je me réveille au milieu de la nuit, je ne suis pas seule. Dans mon lit, il y a quelqu’un qui ronfle. Et dans ma salle de bain le matin, il y a de l’after shave et du gel douche mentholé. Bref, je vis avec un homme. Même que ça fait 12 ans que ça dure. C’est du sérieux. Pourtant, lorsqu’il s’agit de le désigner face à des inconnus, je suis toujours gênée. La difficulté que je rencontre alors ne concerne pas la nature de note relation mais plutôt la manière de la désigner. Cette question de vocabulaire ne se pose pas vraiment dans les couples mariés où il suffit de désigner l’autre comme son mari ou sa femme et zoupla tout est clair, pas besoin de se prendre la tête. Mais quand on « vit dans le péché » (!) comme moi, ce n’est pas si simple. Pourtant cette question de vocabulaire est essentielle car l’appellation utilisée constitué pour notre interlocuteur un premier indicateur de la relation en question, en donnant une idée de son …

Faut-il encore croire au prince charmant à 30 ans ?

Suis-je trop vieille pour croire au Prince Charmant ?

En chacune d’entre nous sommeille une princesse qui attend depuis qu’elle est petite le Prince Charmant. L’espoir fait vivre… Mais à 30 ans (ou presque), est-ce bien raisonnable de croire encore en l’Homme Parfait ? Tout ça, c’est la faute à Disney. Et à Pretty Woman. Et au docteur Mamour. Et à Ken. Et à Ryan Gosling. Et à la société. Et puis… et puis zut. Le pire, c’est que nous sommes toutes rongées par le même mâle mal. En effet, il n’y a pas que les célibataires qui fantasment sur l’Homme Parfait. Car même en couple, il y a toujours des moments où l’on se laisse aller à imaginer qu’un Prince (encore plus) Charmant nous attend peut-être quelque part. Personnellement, j’ai de la chance, j’ai trouvé ma « moitié » il y a longtemps déjà. Et objectivement, je n’ai pas de raisons de m’en plaindre. Le problème c’est que périodiquement, je continue justement de trouver des raisons de m’en plaindre. Comme si très bien n’était jamais assez parfait. Je pense que nous sommes nombreuses dans ce cas… …