Articles comportant le mot-clef : adulte

Etre jeune dans sa tête à 30 ans

10 choses à ne plus faire à partir de 30 ans

18, 20, 25 ans… si l’âge de la majorité ne fait pas débat dans notre pays, personne ne s’accorde vraiment quand il s’agit de déterminer l’âge à partir duquel on devient réellement adulte. Et pourtant, à partir de 30 ans, plus moyen de tergiverser : on attend de vous que vous vous comportiez comme vos parents un adulte. Ce nouveau statut comporte certains avantages : plus de crédibilité, plus d’assurance, le droit de voir n’importe quel film au cinéma (moyennant un ticket d’entrée à 12 balles en moyenne)… Mais là où le bât blesse, c’est qu’une fois la barrière franchie, vous allez devoir remiser au placard un certain nombre d’habitudes et attitudes qui ne sont permises qu’aux plus jeunes. Comme l’âge adulte est fourni sans mode d’emploi, je me propose de vous faire un résumé des choses à éviter absolument une fois l’âge critique atteint.

Inventer ses propres règles à 30 ans : le début de l'indépendance

Ne plus suivre les règles (et en créer de nouvelles)

Si le fait d’être adulte n’est pas une question d’âge, alors à quoi cela tient-il ? Dernièrement, j’ai découvert un nouvel élément de définition de ce concept lorsque je me suis rendue compte que, face à un problème, j’avais appris avec les années à ne plus systématiquement chercher les réponses ailleurs… et à inventer mes propres réponses. Alors qu’auparavant je me tournais vers les adultes pour savoir si « j’avais bien répondu », désormais, on se tourne vers moi pour cela. Et je réponds, sans filet.

30 ans : l'âge de l'angoisse de la trentaine

5 preuves que 30 ans est le pire âge de la vie

Vous le savez peut-être, il y a quelques jours, ce blog est sorti en livre. Sous le titre, il est précisé qu’il s’agit du « Livre SOS crise de la trentaine ». J’ai tenu à cette appellation, que j’utilisais déjà pour le blog, car je pense que mon livre permettra de désamorcer la pression que ressentent de nombreuses personnes lors du passage à la trentaine. Mais voilà, depuis que le livre est paru, j’ai observé quelques réactions étonnantes, de personnes qui me répondaient « mais moi, je ne suis pas en crise ! ». Sous-entendu « je n’ai pas besoin de ce livre, moi ! ». Je pourrais toujours essayer de les faire changer d’avis en leur expliquant que ce livre est au contraire une célébration de la trentaine, dans laquelle chacun peut se retrouver et qui permet de rire de bon cœur de situations que nous avons tous vécues. Mais non. J’ai envie de procéder autrement. En 6 ans d’animation de ce blog, j’ai le sentiment d’avoir contribué à éviter à de nombreuses personnes de souffrir de la crise de …

Mes origines de blogueuse auvergnate

Embrasser ses origines

Aujourd’hui, j’ai une révélation importante à vous faire. Vous qui me lisez ici depuis un moment, depuis quelques jours, quelques mois ou bien quelques années… vous n’allez plus jamais m’imaginer de la même manière. Attention, ce que je vais vous dire aujourd’hui casse le mythe de la blogueuse telle qu’on peut l’imaginer… Voilà, je suis auvergnate. Je sais, personne n’est parfait. Mais si je vous en parle aujourd’hui c’est parce que je pense qu’il est important d’accepter ses origines, et même au-delà, de les embrasser. En grandissant, je n’ai pas été toujours fière de ma région natale. Peut-être manque-t-elle trop de glamour, peut-être est-elle trop synonyme de ruralité, peut-être a-t-elle une image trop vieillotte. Et puis, au fil du temps, j’ai appris à l’aimer, mon Auvergne natale. Mieux que cela, j’en suis devenue fière, à tel point qu’aujourd’hui on peut me considérer comme chauvine. J’ai quitté la région il y a de nombreuses années et si, à bien des égards, je me considère comme nantaise, je n’en reste pas moins auvergnate, cœur et âme.

Retourner à l'école à 30 ans

L’immense joie de ne plus aller à l’école

Il y a quelques nuits de cela, j’ai rêvé que je retournais à l’école. Pour être plus précise, je ne devrais pas parler de rêve mais plutôt de cauchemar. Il y a quelques nuits de cela, j’ai cauchemardé que je retournais à l’école. La veille, j’avais visité la nouvelle école supérieure des beaux arts de Nantes pour le travail et j’avais fantasmé sur un cursus dans cet établissement dernier cri avec tout le matériel dont j’ai toujours rêvé pour laisser libre cours à ma créativité. Mais voilà, la perspective de reprendre des études est revenue me hanter cette nuit- là.