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Naïve à 30 ans

Éloge de la naïveté

Etre adulte, c’est avoir de l’expérience, des connaissances, mais aussi un regard « éclairé » sur le monde qui nous entoure. Enfin, ça, c’est la théorie. Parce qu’en pratique, de la même manière que l’on ne devient pas raisonnable du jour au lendemain, on ne se réveille pas un beau matin en étant miraculeusement devenu plus lucide. Le fait est que même quand on arrive à 30 ans (ou presque), certains mystères de la vie continuent à nous échapper. Mais surtout, on a parfois besoin d’introduire de la magie dans notre quotidien. Dans ce cas-là, il suffit de faire fi du rationnel pour se laisser bercer d’illusions, quitte à replonger dans une naïveté enfantine. Mais vous savez quoi ? Je préfère être naïve que désabusée.

Amy Adams dans Il était une fois

Savoir rester (un peu) naïve

On apprend en grandissant, c’est indéniable. On acquiert de l’expérience, on découvre de nouvelles choses. Cela nous permet de poser un regard plus lucide sur le monde qui nous entoure et ainsi d’évoluer. Pour autant, à l’âge de 30 ans (ou presque), il est parfois bon de se détacher de la réalité pour se laisser bercer par un peu de naïveté. La semaine dernière j’expliquais qu’arrivée à la trentaine certaines illusions que j’avais pu avoir auparavant s’étaient envolées. Cependant, je conserve malgré tout une bonne dose de naïveté. L’attitude candide avec laquelle j’aborde certaines situations est souvent source de déconvenues, mais ce n’est pas grave, je suis heureuse d’avoir su garder un peu d’innocence. Se raccrocher à des  croyances, même farfelues, permet de conserver une dose de fraîcheur face à la morosité ambiante. Car le cynisme, à la longue, ça finit par vous bouffer l’estomac. Et je suis trop jeune pour avoir des ulcères.