Leçons de vocabulaire
7 commentaires

10 mots à ne plus prononcer une fois adulte

Vocabulaire à bannir quand on est adulte

Maintenant que vous êtes adulte, c’est-à-dire maintenant que vous avez soufflé vos 30 bougies (ou presque), il y a un certain nombre de comportements de votre part qui ne sont plus tolérés en société.

Ainsi, il est notamment mal vu d’adopter un langage qui ne correspond pas à votre âge. Vous ne devez pas parler comme les vieux, mais vous ne pouvez plus non plus parler comme les jeunes…

Petit tour d’horizon du vocabulaire à éviter quand on devient adulte !

Les mots à ne plus dire une fois adultes

Mots interdits

Les mots à bannir quand on devient adultes

(Je vous rassure… je les utilise aussi 😉 )

Ouais
Interjection débilisante à souhait, vestige de votre adolescence que vous auriez dû remiser au placard en même temps que votre doudoune rose fluo et votre jogging Adidas en velours…

Coucou
Non, une fois adulte, vous n’avez plus le droit de dire « Coucou ». Il faut dire « bonjour », voire, en cas d’extrême familiarité avec la personne (et/ou si vous êtes bourré), vous pouvez vous autoriser un « salut » très familier.
« Coucou », c’est encore pire si vous l’écrivez. Et c’est encore pire si vous l’épelez « kikoo ».

Pipi
Cela fait bien longtemps que vous devez avoir arrêté de faire pipi. Désormais, vous allez aux toilettes, ce qui, quand on y pense, est stupide, car, si je ne m’abuse, vous n’y allez pas pour faire votre toilette !

C’est quand qu’on arrive ?
Désormais, vous n’avez plus le droit de poser cette simple question. Même pas au chauffeur du bus.

Pourquoi ?
Quand les enfants demandent « pourquoi…? », c’est mignon. Casse-pieds, tout au plus.
Quand un adulte pose cette question, c’est juste embrassant. Pour lui. Un adulte est sensé savoir, voyez-vous. Oui, tout (ou presque).
La vie est injuste, je sais.

Bibou, bidou, boubou…
…et toutes les interjections niaiseuse du genre. Par pitié, arrêtez.
De toutes façons, personne n’a jamais su ce que ça signifiait vraiment.

Yolo (cf définition ici)
Cette expression est limite excusable quand elle est prononcée par un ado. Employée par un adulte, elle devient carrément pathétique.

Aïe
Fourrez-vous ça dans le crâne une bonne fois pour toutes : les adultes sont durs à la douleur. Ils ne se plaignent pas. Se plaindre, c’est pour les bébés.
Alors ils encaissent. Ouais*, même quand ils se prennent le coin du meuble dans le petit orteil.
(*oups, pardon, je voulais dire « oui », pas « ouais »)

Quand je serai grand(e)
Tolérée pendant la vingtaine, cette phrase cesse de l’être à la minute où vous atteignez l’âge de 30 ans. Désormais, faites-vous à l’idée : vous êtes grand.

Quand j’étais petit(e)
Personne ne s’en souvient et… tout le monde s’en fiche. C’était il y a tellement longtemps. Même que c’était au siècle dernier, à ce qu’il paraît…

A lire aussi

Les leçons de vocabulaire pour apprendre à parler jeune (et éviter de parler vieux !)

7 Commentaires

  1. Tu me fais trop rire ! J’ai aussi lu les mots qui nous donnent l’air vieux, et ça m’a re fait trop rire !
    Par contre, ce qui me fait moins rire, c’est que je lis un blog pour les moins de 30 ans (car ton blog s’appelle « 30 ans ou presque » et non pas « 30 ans ou environ ») alors que je viens de passer les 34… J’ai pas envie de vieillir, tu crois ? 😉

    • Tu sais Mia, le « ou presque » est à prendre au sens de l’approximation… Donc 30 ans, un peu plus, ou un peu moins… Et tu ne peux pas me reprocher de jouer sur les mots, puisque c’est le sujet-même de cet article 😉
      Car pour tout te dire, dans quelques mois, j’aurai le même âge que toi 🙂

  2. Haha! Super cet article! Tu peux rajouter « Lol » dans la liste! Heureusement, je n’ai pas encore 30 ans donc je peux encore utiliser ces mots, mais ca ne saurait tarder 🙂

  3. J’approche doucement des 40 ans (ouille! ça fait mal) et je dis encore beaucoup de ces mots, à part « quand est-ce qu’on arrive? » , parce qu’on dit « Quand arrive t-on? », même « quand je serai grande » je l’ai dit il y a quelques jours, ce qui a fait rire tout le monde à mon grand étonnement.

Laisser un commentaire