Articles comportant le mot-clef : défi

A 30 ans, je passe au vert et adopte les bons gestes pour la planète

Développer une éco-conscience : bilan 3 ans plus tard

L’un des bénéfices inattendus d’avoir un Blog, c’est qu’il peut servir de « journal de bord » pour conserver une trace écrite de tout ce que l’on aurait pu oublier sans ça. Il y a quelques temps, je suis ainsi retombée sur l’article « A 30 ans, je passe au vert » que j’avais écrit il y a plusieurs années et dans lequel j’expliquais que pour moi la trentaine avait été un tournant en terme de prise de conscience écologique. En effet, je pense qu’avoir 30 ans et, plus généralement, devenir adulte, va souvent de pair avec le fait de commencer à se préoccuper de la planète et de son avenir. Dans l’article que j’avais alors écrit, je parlais de mes petits gestes pour la planète et me fixais de nouveaux objectifs. Aujourd’hui, alors que 3 années se sont écoulées, j’ai envie de faire un bilan pour voir en quoi j’ai progressé (ou pas) dans mes actions en faveur de l’environnement.

Vivre seul(e) à 30 ans

Apprendre à vivre seul(e)

Récemment, une de mes amies a rompu avec son compagnon. A la douleur de la séparation s’est ajoutée pour elle l’angoisse de se retrouver à vivre seule pour la première fois de sa vie. …Pour la 1ère fois de sa vie ? Cet élément m’a troublée. Jusque là, je pensais que vivre seul(e) était un passage obligé dans la vie de tout jeune adulte. Aussi croyais-je qu’à 30 ans (ou presque), tout un chacun avait déjà eu l’occasion d’en faire l’expérience. En quoi la vie en solo est-elle une étape-clé ? Elle nous apprend à être indépendant, tout simplement. Dans la plupart des cas, ce moment intervient entre le départ de la cellule familiale et le début de la vie à deux. Si vous l’avez vécu, alors la liste suivante devrait vous rappeler des souvenirs !

10 raisons de donner son sang

10 (bonnes ?) raisons de donner son sang

J’ai toujours eu la phobie des aiguilles. Le fait que je sois « difficile à piquer », avec mes petites veines qui roulent, n’arrange rien à la chose. C’est pendant ma grossesse, il y a 3 ans, que j’ai pourtant pris la décision de donner mon sang, une fois que j’aurais accouché.  En effet, c’est dans cette période de fragilité que j’ai pris conscience de la chance que j’avais d’être en bonne santé. Lors d’une des prises de sang mensuelles, j’ai réalisé que, faite avec application, la petite piqûre de l’aiguille n’était pas insurmontable. C’est donc devenu un véritable objectif pour moi, à tel point que je l’ai inclus dans ma bucket list et que je vous conseille aujourd’hui de l’ajouter à votre liste des choses à faire avant d’avoir 30 ans, si vous en avez une. Et parce que donner son sang comporte des avantages méconnus, j’ai décidé de vous dresser la liste des (plus ou moins bonnes) raisons de passer à l’acte !

Faire sa bucket list à 30 ans

La suite de ma bucket list

La curiosité est un puissant moteur dans la vie. Faire des découvertes, aller vers la nouveauté, casser la routine : c’est ce qui pimente notre existence. Il faut dire que la vie est faite de tentations, d’envies, de projets. Vous savez, toutes ces choses dont on dit « ça, j’aimerais le faire / le tester/ le goûter un jour… ». Une Bucket list sert à recenser toutes ces envies : c’est une liste de choses que l’on souhaite réaliser avant la fin de sa vie. Je vous en avais parlé il y a quelques mois et vous avais dit à l’époque que je trouvais cela sain de se fixer ces objectifs : cela permet de savoir ce que l’on veut vraiment faire et de mettre en oeuvre des solutions pour y parvenir. Quand j’ai fait ma bucket list il y a un an, je ne pensais pas qu’elle serait définitive, bien sûr… Mais je n’aurais pas cru qu’à peine quelques mois plus tard j’aurais déjà envie de l’enrichir ! Et pourtant c’est le cas et au final, cela me semble naturel : à mesure que l’on avance dans la vie, il …